L’Inter Milan est accusé d’avoir manipulé ses comptes via des sponsors asiatiques fictifs pour contourner le fair-play financier. Ce scandale, qualifié de plus grave depuis Calciopoli, suscite un véritable tollé dans la sphère du football.
Sponsoring douteux : 300 M€ de revenus générés par des contrats asiatiques, dont 165,6 M€ jugés « douteux ».
Fair-play financier bafoué : Ces fonds auraient servi à maquiller les comptes pour respecter les règles UEFA.
Complicité présumée : La FIGC et COVISOC accusées d’avoir fermé les yeux, contrairement à d’autres clubs sanctionnés.
Liens mafieux : Des connexions avec des groupes criminels via les ultras sont évoquées.
Rapport explosif : Un banquier londonien révèle ces pratiques dans un document choc.
L’Inter Milan, champion d’Italie en titre, traverse une tempête sans précédent. Un rapport rédigé par un conseiller financier basé à Londres révèle des pratiques comptables douteuses : entre 2016 et 2019, le club aurait gonflé ses revenus grâce à 300 millions d’euros de sponsors asiatiques, dont une large part serait fictive. Objectif ? Contourner les règles strictes du fair-play financier de l’UEFA, imposées après une sanction en 2015. Alors que la fédération italienne (FIGC) est pointée du doigt pour son inaction, des soupçons de liens mafieux viennent noircir le tableau. Ce scandale est-il le plus grave depuis Calciopoli ?
L’inter Milan promeut un système de sponsors fictifs
Dès l’arrivée de Suning en 2016, l’Inter Milan aurait mis en place un réseau de sponsors régionaux en Asie qui lui aurait généré 27 % de ses revenus entre 2016 et 2019. Parmi eux, 131,4 M€ proviendraient d’un contrat interne à Suning, et 165,6 M€ de partenaires tiers qualifiés de « douteux ».
Ces contrats, souvent temporaires et peu traçables, auraient servi à masquer une situation financière précaire, avec un club en état de capital négatif, proche de la liquidation judiciaire.
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La fédération italienne est sous pression
Le rapport accuse la FIGC et COVISOC, l’organe de contrôle financier du football italien, d’avoir toléré ces pratiques. Alors que des clubs comme le Milan AC ont été exclus des coupes européennes pour des écarts moindres, l’Inter Milan aurait bénéficié de règles « sur mesure ».
Un ancien membre de COVISOC dénonce des pressions externes pour éviter une exclusion de Serie A, et révèle un système de connivences troublant.
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Des liens entre l’Inter Milan et la mafia
Plus inquiétant encore, le document évoque des connexions entre l’Inter Milan et des groupes mafieux, notamment via ses ultras. Ces liens, bien que non détaillés, rappellent les enquêtes passées sur l’influence de la criminalité organisée dans le football italien.
Ce scandale financier place l’Inter Milan sous le feu des projecteurs et menace sa réputation et sa stabilité. Si les faits sont confirmés, les conséquences pourraient ébranler tout le football italien. Beaucoup de personnes attendent que le FIGC agisse avec fermeté.
FAQ
Quels sont les faits reprochés à l’Inter Milan ?
Le club est accusé d’avoir généré 300 M€ via des sponsors asiatiques fictifs pour respecter le fair-play financier.
Quel est le rôle de la FIGC ?
La fédération italienne est soupçonnée d’avoir fermé les yeux, voire d’avoir protégé l’Inter, contrairement à d’autres clubs sanctionnés.
Pourquoi parle-t-on de mafia ?
Le rapport évoque des liens entre le club et des groupes criminels via les ultras, sans détails précis pour l’instant.
Ce scandale est-il comparable à Calciopoli ?
Oui, en raison de son ampleur potentielle et des accusations de connivence institutionnelle, similaires à celles de 2006.
Qui a révélé ce scandale ?
Un banquier londonien, conseiller d’un groupe intéressé par le rachat de l’Inter, a publié un rapport explosif.

Passionné de foot. Rédacteur et journaliste depuis 2017 : Je suis toute l’actualité du Football, tous les championnats et toutes les compétitions.